L’assurance emprunteur

Les banques rendent obligatoire cette assurance pour obtenir leurs prêts immobiliers dans la grande majorité des cas. L’assurance emprunteur protège l’emprunteur en cas d’arrêt de travail (et parfois de chômage), elle protège sa famille en cas de décès. Et la banque dans les deux cas se trouve indirectement protégée également.

L’assurance Emprunteur : la clé de voûte du patrimoine

Bien souvent l’assurance du (ou des) prêt(s) immobilier(s) est la principale – pour ne pas dire la seule – prévoyance des familles accédant à la propriété.  L’assurance emprunteur doit donc être choisie avec la plus grande précaution, le prix n’étant que l’un des facteurs de ce choix.

  • Les exclusions, la définition des garanties doivent être analysées et comprises, c’est le rôle de votre courtier au moment de la vente.

Notre conseil : La compréhension de la qualité du contrat (et donc de la couverture en cas de sinistre) doit prévaloir sur le prix tant les enjeux sont importants. Les emprunteurs doivent passer du temps avec leur intermédiaire d’assurance, porteur d’un devoir de conseil.

Les offres que  iAssure met à disposition des courtiers sont conçues pour être en permanence parmi les plus couvrantes du marché. Outre le respect des critères fixés par les banques (critères CCSF), il en va de la protection du patrimoine et donc de la tranquillité d’esprit des emprunteurs. L’assurance emprunteur est détenue aussi longtemps que le prêt existe, les critères CCSF sont donc une base minimale plus qu’une fin en soi.

iassure assurance emprunteur nos offres

Poids de l’assurance emprunteur dans les prêts immobiliers

  • L’assurance emprunteur fait l’objet d’une actualité réglementaire régulière depuis plusieurs années, elle fait également l’objet de nombreux commentaires….

Nous lisons et entendons par exemple très souvent dans les médias que l’assurance emprunteur représente parfois 30% ou 40% du coût d’un crédit. Est-ce le cas ?

Si l’on compare l’assurance aux seuls intérêts oui, mais l’assurance couvre très majoritairement du capital donc c’est un raccourci bien trop rapide, particulièrement dans un contexte de taux bas.

  • Les intérêts sont la rémunération du capital
  • L’assurance emprunteur est la protection du capital en cas de décès et des mensualités (comprenant capital et intérêts) en cas d’arrêt de travail. Dans les deux cas l’assureur paye essentiellement du capital.

Pour illustrer le propos

Pour un prêt de 120 000€ réalisé au taux de 1,86% sur 20 ans, dès la première année les remboursements sont composés de 70% d’amortissements.

Au total sur 20 ans le client paye environ 15% d’intérêts et 6% d’assurance sur la base d’un taux à 0,36% du capital initial.

La réglementation

Après les lois Lagarde, Moscovici, Hamon et peut-être d’autres à venir, la liberté de l’emprunteur n’a jamais été aussi grande. Les facultés de résiliation la première année et peut-être dans le futur chaque année sont même données au consommateur.

Notre conseil : bien qu’il soit souvent le centre des échanges, le prix ne doit pas être le seul critère de choix d’une assurance emprunteur, que ce soit l’assurance de la banque ou une assurance alternative. De plus les garanties doivent être adaptées  dès la première année aux besoins du client car au-delà de l’aspect administratif de la résiliation, jamais agréable, il y a toujours un risque d’évolution de l’état de santé de l’emprunteur entre la première souscription et la seconde.